Avec Angélica Liddell, Gumersindo Puche, Nazaret de los Reyes, Patrice Le Rouzic

Texte, mise en scène et scénographie Angélica Liddell
Costumes Justo Algaba, Angélica Liddell
Assistant mise en scène Borja López

Régie Nicolas Guy, Michel Chevallier
Lumières Mark Van Denesse
Son Frederik Vanslembrouck
Directeur technique Tirso Izuzquiza
Directeur de production Gumersindo Puche

Assistants de production et de communication Saité Ye, Génica Montalbano

Production Atra Bilis, Iaquinandi S.L.,

Coproduction NTGENT ; Festival d'Avignon ; Tandem-Scène nationale Arras-Douai ; Künstlerhaus Mousonturm.


Il s’agit du spectacle le plus limpide et frontal d’Angélica Liddell, découverte à Avignon en 2010, Madrilène starifiée en France, qui ici jette et réduit en miettes sa statue. Il s’agit aussi de son œuvre la plus réflexive sur son art, sa pratique, sur sa fin qu’elle suppose imminente, mais l’on sait que le propre des mirages est de reculer dès qu’on s’approche, et le mot «fin» est à prendre dans toutes ses acceptions. Voici le moment où elle a supprimé toute frontière, tout décorum sur le plateau, peau translucide, dictions suffocantes.

Anne Diatkine LIBÉRATION

Enfin l’œuvre qu’on attendait pour bousculer cette 75e édition du Festival d’Avignon. Dans son dernier opus, “Liebestod”, l’artiste espagnole Angélica Liddell remonte aux sources de son théâtre dans un rodéo tauromachique avec elle-même…

Emanuelle Bouchez TÉLÉRAMA

Liebestod

vendredi 10 décembre 20h30
samedi 11 décembre 18h00

CRÉATION 1h40 - salle Jean-Louis Barrault

Angélica Liddell ne cesse de défendre et de pratiquer un théâtre porté par la transcendance, permettant d'atteindre ce qu'il est impossible de comprendre. L'amour, la mort, Dieu. L'indicible prend place et vie sur le plateau, lieu de l'émotion pure. Dans cette création, la performeuse espagnole, artiste associée au CDNO, mêle le chant funèbre de l'amour à la tauromachie, le couple formé par Tristan et Isolde au torero Juan Belmonte. Le tragique s'unit au sublime, lui permettant d'esquisser l'intensité du théâtre, expérience cathartique et sacrificielle.

Avec ce troisième volet d'Histoire(s) du Théâtre, Angélica Liddel prend la suite du metteur en scène suisse, Milo Rau et du chorégraphe congolais, Faustin Linyekula.


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