Avec

Katelijne Damen

Abke Haring

Han Kerckhoffs

Lukas Smolders

Et le Jeune ballet du CNSMD de Lyon :

Laura Anglade, Nina Barbé, Lily Brieu, Mélen Cazenave, Romane Piffaut, Kostia Choix, Gaspard Charon, Pierre Chauvin-Brunet, Guillaume Forestier, Bastien Gache, Valentin Henri, Franck Sammartano

Texte Elfriede Jelinek / Traduction Tom Kleijn
Mise en scène Guy Cassiers
Chorégraphie Maud Le Pladec
assistée de Corinne Garcia
Dramaturgie Dina Dooreman
Scénographie, costumes Tim van Steenbergen
Lumière Fabiana Piccioli
Vidéo Frederik Jassogne
Son Diederik De Cock

Production Toneelhuis
Coproduction Festival d'Avignon, Le Phénix Scène nationale de Valenciennes, Centre chorégraphique national d'Orléans, La Filature Scène nationale de Mulhouse, Centre Dramatique National Orléans/Centre-Val de Loire, Scène nationale d'Orléans
En collaboration avec le Conservatoire royal d'Anvers formation danse AP Hogeschool
Avec le soutien de la Ville d'Anvers, l'Onda pour la 71e édition du Festival d'Avignon

Les Suppliants de Elfriede Jelinek, traduction Magali Jourdan et Mathilde Sobottke, est publié aux éditions de L'Arche.

la revue de presse

"La difficulté était de restituer ce « nous » qui en est un sans l’être tout à fait, qui oscille dans le texte de Jelinek entre le chœur et l’individu, entre elle et eux, entre les étrangers que nous sommes aux yeux des réfugiés et inversement. Cassiers apporte comme toujours une réponse dramaturgique bestiale. Un : il demande aux quatre acteurs d’apprendre tout le texte (la répartition se fera au fil des répétitions). Deux : il demande à Maud Le Pladec de travailler en bloc avec un chœur d’une quinzaine de danseurs. Trois : il dégage trois lignes de front dans la houle tumultueuse du texte dont il fait trois mouvements : le bateau (avec usage de la vidéo, technique Cassiers maîtrise formidablement l’usage), la marche à travers l’Europe, le refuge piégé dans une église. Le résultat a la beauté d’un oratorio et la force d’un bulldozer, d’une pelleteuse aux dents diaboliques dont il est souvent question dans Les Suppliants à l’heure de raser un camp de fortune, d’emporter tout sur son passage, de vouloir effacer pour mieux oublier, pour faire comme ci, pour ne pas voir."
Jean-Pierre Thibaudat, Médiapart, 19 juillet 2017

"Le directeur du Toneelhuis d’Anvers revient avec ce spectacle très fort, conçu avec la chorégraphe française Maud Le Pladec : une œuvre au noir, une plongée dans l’inconscient cauchemardesque de notre monde, et une supplication, au sens où on l’entendait en d’autres temps. Grensgeval (Borderline) n’est donc pas un spectacle d’actualité sur la question des réfugiés, mais une œuvre de théâtre au sens plein et entier du terme, qui ­remonte jusqu’à ses origines pour affronter une histoire revenue hanter l’Europe depuis quelques années."
Fabienne Darge, Le Monde, 20 juillet 2017

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BORDERLINE

ELFRIEDE JELINEK /
GUY CASSIERS /
MAUD LE PLADEC

Des réfugiés, au péril de leur vie, franchissent la Méditerranée pour ne rencontrer sur la terre ferme qu'incompréhension. Avec Les Suppliants, la lauréate du prix Nobel de littérature Elfriede Jelinek, connue pour ses auscultations violentes et sans ménagements de nos sociétés occidentales, décape à nouveau les folies « ostracistes » de cette Europe dominante. Ce spectacle écrit à quatre mains, à la dimension chorégraphique et théâtrale, a été présenté au Festival d’Avignon 2017. À Orléans, sera créée la première avec des danseurs français.

Dans la presse

LE MONDE
"Grensgeval (Borderline) n’est donc pas un spectacle d’actualité sur la question des réfugiés, mais une oeuvre de théâtre au sens plein et entier du terme, qui remonte jusqu’à ses origines pour affronter une histoire revenue hanter l’Europe depuis quelques années."
Fabienne Darge

LES INROCKS
 " Ce n' est pas un bon moment que l'on passe avec Grensgeval .Guy Cassiers et Maud Le Pladec , fidèles à Jelinek , ne font pas dans les petits arrangements avec la morale , ou l ' auto-flagellation . C' est un moment où chacun est directement , violemment , mis en présence avec sa propre étrangeté. La question n' est plus "qui est l 'étranger? "mais " qui suis-je? "
Hervé Pons

MEDIAPART
Ce spectacle "a la beauté d’un oratorio et la force d’un bulldozer, d’une pelleteuse aux dents diaboliques dont il est souvent question dans Les Suppliants à l’heure de raser un camp de fortune, d’emporter tout sur son passage, de vouloir effacer pour mieux oublier, pour faire comme ci, pour ne pas voir."
Jean-pierre Thibaudat

Rendez-vous

  • jeudi 05 octobre 2017 20h30
  • vendredi 06 octobre 2017 20h30
  • samedi 07 octobre 2017 19h00